Emilie Simon Desert

1st December

 

Oh mon amour, mon âme-soeur
Je compte les jours je compte les heures
Je voudrais te dessiner dans un désert
Le désert de mon coeur

Oh mon amour, ton grain de voix
fait mon bonheur à chaque pas
Laisse-moi te dessiner dans un désert
le désert de mon coeur

Dans la nuit parfois, le nez à la fenêtre
Je t’attends et je sombre
dans un désert, dans mon désert, voilà

Oh mon amour, mon coeur est lourd
Je compte les heures je compte les jours
je voudrais te dessiner dans un désert
le désert de mon coeur

Oh mon amour, je passe mon tour
J’ai déserté les alentours
Je te quitte, voilà c’est tout

Dans la nuit parfois, le nez à la fenêtre
j’attendais et je sombre
jetez au vent mes tristes cendres, voilà

Oh mon amour, mon âme-soeur
Je compte les jours je compte les heures
Je voudrais te dessiner dans un désert
Le désert de mon coeur

Oh mon amour, ton grain de voix
fait mon bonheur à chaque pas
Laisse-moi te dessiner dans un désert
le désert de mon coeur

Dans la nuit parfois, le nez à la fenêtre
Je t’attends et je sombre
dans un désert, dans mon désert, voilà

Oh mon amour, mon coeur est lourd
Je compte les heures je compte les jours
je voudrais te dessiner dans un désert
le désert de mon coeur

Oh mon amour, je passe mon tour
J’ai déserté les alentours
Je te quitte, voilà c’est tout

Dans la nuit parfois, le nez à la fenêtre
j’attendais et je sombre
jetez au vent mes tristes cendres, voilà

Marie Laforet La tendresse

27th November

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On peut vivre sans richesse
Presque sans le sou
Des seigneurs et des princesses
Y’en a plus beaucoup
Mais vivre sans tendresse
On ne le pourrait pas
Non, non, non, non
On ne le pourrait pas

On peut vivre sans la gloire
Qui ne prouve rien
Etre inconnu dans l’histoire
Et s’en trouver bien
Mais vivre sans tendresse
Il n’en est pas question
Non, non, non, non
Il n’en est pas question

Quelle douce faiblesse
Quel joli sentiment
Ce besoin de tendresse
Qui nous vient en naissant
Vraiment, vraiment, vraiment

Le travail est nécessaire
Mais s’il faut rester
Des semaines sans rien faire
Eh bien… on s’y fait
Mais vivre sans tendresse
Le temps vous paraît long
Long, long, long, long
Le temps vous parait long

Dans le feu de la jeunesse
Naissent les plaisirs
Et l’amour fait des prouesses
Pour nous éblouir
Oui mais sans la tendresse
L’amour ne serait rien
Non, non, non, non
L’amour ne serait rien

Quand la vie impitoyable
Vous tombe dessus
On n’est plus qu’un pauvre diable
Broyé et déçu
Alors sans la tendresse
D’un cœur qui nous soutient
Non, non, non, non
On n’irait pas plus loin

Un enfant vous embrasse
Parce qu’on le rend heureux
Tous nos chagrins s’effacent
On a les larmes aux yeux
Mon Dieu, mon Dieu, mon Dieu…
Dans votre immense sagesse
Immense ferveur
Faites donc pleuvoir sans cesse
Au fond de nos cœurs
Des torrents de tendresse
Pour que règne l’amour
Règne l’amour
Jusqu’à la fin des jours